La plus grande des tortues à écailles, 115 centimètres de carapace et 80 à 130 kilos en moyenne, broute les herbiers jusqu'à 30 mètres dans toutes les mers tropicales. Une espèce en danger, qu'on observe sans jamais la gêner.
Où plonger pour voir la tortue verte

Blue Hole de Dahab
Mer Rouge, nord de l'ÉgyptePrésence possible toute l'année : sur le mur et près de la selle, de passage

Épave du Dunraven
Mer Rouge, nord de l'ÉgyptePrésence possible toute l'année : de passage sur le récif, au-dessus de l'épave

Épave du Salem Express
Mer Rouge, centre de l'ÉgyptePrésence possible toute l'année : de passage sur le récif d'Hyndman, à côté

Épave du Thistlegorm
Mer Rouge, nord de l'ÉgyptePrésence possible toute l'année : de passage, elle broute sur le pont

Épaves d'Abu Nuhas
Mer Rouge, centre de l'ÉgyptePrésence possible toute l'année : de passage sur le haut du récif, à la fin des plongées

Panorama Reef
Mer Rouge, centre de l'ÉgyptePrésence possible toute l'année : sur les plateaux, de passage

Shark et Yolanda Reef, Ras Mohammed
Mer Rouge, nord de l'ÉgyptePrésence possible toute l'année : de passage sur le plateau de Yolanda
La reconnaître
La tortue verte est la plus grande des Cheloniidae, les tortues marines à écailles. Sa carapace ovale et aplatie mesure 115 centimètres en moyenne, pour un poids de 80 à 130 kilos ; certains individus atteignent 300 kilos et 1,50 mètre. La tête est petite, environ un cinquième de la carapace. Son nom vient de la couleur verdâtre de sa graisse, due aux algues qu'elle consomme.
Comment elle vit
Jeune, elle mange de tout ; adulte, elle broute presque exclusivement les herbiers marins, jusqu'à 30 mètres de profondeur, avec quelques mollusques, éponges, crevettes et méduses. C'est la plus rapide des tortues marines, à près de 35 km/h, et la seule à sortir de l'eau pour se chauffer au soleil. Elle est mature entre 8 et 15 ans.
Une espèce en danger
Les œufs sont pillés par les crabes, les oiseaux et les mammifères qui s'aventurent sur les plages, et les nouveau-nés sont la proie des poulpes, des calmars et des gros poissons avant même d'atteindre le large. L'espèce est en danger d'extinction. En plongée, on l'observe de loin, sans jamais se placer au-dessus d'elle : elle remonte respirer en surface.
Notre conseil
Restez à distance et jamais au-dessus d'elle : elle doit remonter respirer. Pas de palmage brusque, pas de flash en rafale, et on ne la touche pas.
