Une rascasse de 40 centimètres hérissée d'épines venimeuses, qui se tient à faible profondeur sur les récifs de la mer Rouge et de l'océan Indien. Belle à regarder, et à ne pas toucher.
Où plonger pour voir le poisson-lion

Blue Hole de Dahab
Mer Rouge, nord de l'ÉgyptePériode principale toute l'année : sous les surplombs de la vasque et dans les Bells

Épave du Dunraven
Mer Rouge, nord de l'ÉgyptePériode principale toute l'année : à l'ombre de la coque, par dizaines

Épave du Salem Express
Mer Rouge, centre de l'ÉgyptePériode principale toute l'année : à l'ombre des superstructures

Épave du Thistlegorm
Mer Rouge, nord de l'ÉgyptePériode principale toute l'année : à l'ombre des cales et des coursives

Épaves d'Abu Nuhas
Mer Rouge, centre de l'ÉgyptePériode principale toute l'année : dans les coursives et sous les tôles, sur les quatre épaves

Îles Giftun
Mer Rouge, centre de l'ÉgyptePériode principale toute l'année : sous les surplombs, en fin d'après-midi

Panorama Reef
Mer Rouge, centre de l'ÉgyptePériode principale toute l'année : sous les tables de corail et dans la faille
Le reconnaître
Le poisson-lion de la mer Rouge est la rascasse volante de l'océan Indien, Pterois miles, cousine de Pterois volitans qui lui succède à partir de l'Indonésie. Les mâles approchent les 40 centimètres. Le corps porte des bandes irrégulières, blanches et colorées, de l'orange pâle au noir selon l'habitat, et de longs appendices pointus, venimeux pour la plupart. Les juvéniles sont sombres, avec des pectorales très développées.
Où il vit
Il vit à faible profondeur dans les écosystèmes coralliens, de la mer Rouge à l'océan Indien jusqu'aux Maldives. Introduit par erreur aux Caraïbes, où il est devenu invasif, il est arrivé plus récemment en Méditerranée orientale par le canal de Suez : sans prédateur, il y prolifère et décime les petits poissons.
En plongée
Sur les épaves de la mer Rouge, on le trouve à l'abri des tôles et dans les cales, souvent immobile, nageoires déployées. Il se laisse approcher pour la photo, ce qui fait tout le danger : les épines dorsales piquent dès qu'une main ou un genou les frôle.
Notre conseil
Il ne fuit pas, c'est son piège : on le photographie de face, à distance, sans jamais passer la main près des nageoires. Une piqûre se traite à l'eau chaude et chez un médecin.
